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La plus importante des 16 stations d’épuration de l’agglomération est celle de la Grange David à la Riche.
La station traite les eaux usées de 350 000 habitants, soit près de 93 % des eaux usées de la métropole. Elle dispose d'une capacité totale de 400 000 équivalents habitants.

La station s'intègre parfaitement dans son environnement, le site est paysagé, et respecte son entourage proche aussi bien sur le plan olfactif que sonore,

On vous explique tout sur le cycle de l'eau ! (durée du film : 11 min)

visite

La station comprend un parcours pédagogique destiné aux scolaires.

Contacter le 02 47 37 40 10
ou visite-step@agglo-tours.fr

Les procédés de traitement

Les prétraitements

Ceux ci sont destinés à enlever les déchets grossiers par passage de l'eau à travers des grilles de différentes tailles.

Les matières flottantes sont , quant à elles, écrémées à la surface des bassins de déshuilage.

Les matières plus lourdes comme les sables sont récupérées en fond de bassin.

Les graisses sont décomposées par des bactéries . Les sables sont lavés, débarrassés de la matière organique qui les souille et réutilisés pour la construction de route par exemple.

Traitement primaire : décantation

Ce traitement permet de débarrasser les eaux des particules fines, tout simplement, par gravité.

L'eau transite dans un ouvrage qui accélère la décantation des particules. Les 4 décanteurs sont couverts tout comme l'ensemble des ouvrages des prétraitements. L'air est aspiré et traité sur une unité de désodorisation.

Traitement secondaire ou biologique : bassins activés en aération prolongée

Les agents qui assurent le traitement des eaux usées sont les bactéries aérobies .Elles se nourrissent de matière organique et dégradent ainsi, la pollution. Les bassins ne sont pas ensemencés, les bactéries arrivent dans les bassins avec l'eau brute. Du fait de l'aération fournie par des turbo-compresseurs, leur développement est amélioré et elles travaillent de manière plus efficace qu'en rivière, par exemple.

Traitement tertiaire

Il consiste en un procédé physico-chimique (les particules sont précipités par l'ajout de chlorure ferrique et de polymères).
Ce dernier traitement permet de fiabiliser les performances épuratoires de l'installation.

Relevage aval

Ce dernier n'ajoute rien au traitement poussé des effluents mais permet de limiter l'impact visuel des installations vis-à-vis des riverains. L'ensemble des eaux épurées iront en Loire qui par son débit permet une meilleure dilution. Dans ce milieu récepteur, la pollution rejetée est encore dégradée par les microorganismes : c'est ce que l'on appelle l'auto-épuration.

Les boues

Les déchets, ou boues enlevées des eaux, sont progressivement déshydratés et conditionnés afin de minimiser leurs volumes et ainsi d'en garantir leur débouché.

L'ensemble des boues est ensuite introduit dans des digesteurs qui vont transformer 40% des boues en biogaz et en eau. La digestion est réalisée par des bactéries anaérobies (conditions de vie des micro-organismes : sans oxygène) qui vont également se nourrir de la pollution.

Le biogaz obtenu est essentiellement utilisé pour les besoins du site (chauffage des digesteurs, des locaux,...).

Le traitement de désodorisation

Tous les procédés de traitement malodorants (prétraitements, décantateurs primaires, tous les ouvrages de la filière des boues) sont couverts et mis en dépression.
L'air vicié est traité par voie chimique. Il passe dans des tours remplies de solutions afin d'y être lavé, préalablement à son rejet dans l'atmosphère.

Une construction hors-normes
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